Elasticité-prix

En économie, l’élasticité-prix exprime dans quelle mesure une variable économique change avec un changement de prix. Elle est définie comme la « variation relative de la quantité divisée par la variation relative du prix ». On l’utilise le plus souvent en rapport avec la demande. En temps normal, la demande diminue avec la hausse des prix ou augmente avec la baisse des prix. L’élasticité-prix décrit dans quelle mesure la quantité demandée augmente ou diminue. Elle correspond donc à la pente de la courbe de demande. Plus l’élasticité est grande, plus la réponse de la demande à un changement de prix est forte. Si l’élasticité est nulle, le comportement de la demande ne change pas que le prix augmente ou diminue. Si la valeur absolue de l’élasticité-prix est inférieure à 1 (c’est-à-dire que la variation du prix est supérieure à celle de la quantité), la demande est dite inélastique. Si cette valeur absolue est supérieure à 1, la demande est dite élastique. Exemple : on observe la courbe de demande suivante sur le marché des gâteaux :

Examinons ce qui se passe au prix courant du marché de 4 CHF par gâteau. À ce prix, il existe une demande pour 460 morceaux de gâteau. Le prix augmente maintenant de 25 % et passe à 5 CHF par unité (25 % = [5-4] / 4). La quantité demandée diminue de 460 à 280 morceaux. Cela correspond à une variation relative de -39,1 % = (280 – 460) / 460. L’élasticité-prix de la demande de gâteaux au prix de 4 CHF par unité est donc de -39,1 % divisé par 25 %, soit -1,564. Cela signifie qu’une augmentation du prix de 1 % entraîne une diminution de 1,564 % de la quantité demandée.

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Dans les cantons de montagne, des moutons ont été dévorés à plusieurs reprises par des loups ces dernières années, ce qui a soulevé des questions sur la biodiversité et la coexistence paci-fique entre les hommes et les animaux. Celles-ci provoquent souvent un clivage entre les cantons de montagne concernés et le Plateau central. Un loup dans la vieille ville de Soleure, d’Aarau ou de Berne ferait presque certainement sensation. Il est donc crucial de clarifier la compétence des cantons dans la régulation des populations, c’est pourquoi une révision partielle a d’abord été discutée.
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Les forces aériennes suisses disposent actuellement de 56 avions de combat. Il s’agit d’ici, plus précisément, de 30 F/A-18 C/D Hornet, qui ont été acquis en 1997. Les 26 F-5 E/F Tiger, qui font partie de la flotte aérienne depuis 1978, sont obsolètes, car ils ne sont que d’un usage limité. Actuellement, tous les 56 avions de combat sont en service pour trois missions principales, la garantie de la souveraineté de l’espace aérien suisse, un service de transport aérien, ainsi que pour observer le trafic aérien quotidien. Avec la fin de leur durée d’utilisation en 2030, l’achat de nouveaux avions de combats ainsi qu’une modernisation du système de défense sol-air ont été décidés au parlement en décembre 2019.

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